You all have guns for hands [PV : Simon Lowell]

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Oliver Queen
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Jeu 21 Juin - 15:36
C'était devenu une routine. Une fois la nuit tombée, l'homme enfilait presque machinalement ce costume de justiciers, remplissait son carquois avec différentes flèches, parfois il souriait en regardant certaines, elles lui rappelaient Karla, et cette coopération qu'ils avaient eu durant un moment. Aujourd'hui, il se rendait compte que le monde était vraiment petit... Quelles était les chances pour que le père de la jeune femme soit son employé ? Et pourtant...

En tous cas, ce soir encore il était prêt. Il posa son masque sur son visage et rabattu sa capuche. Il était environ vingt-deux heure trente, l'heure idéale pour commencer sa ronde. Les criminels en tout genre se réunissaient la nuit tombée, comme si la pénombre les protégeait et une fois le soleil debout, leurs crimes étaient oubliés... Enfin finalement, se cacher dans la nuit pour agir et être une autre personne la journée... C'était un peu ce que faisaient les justiciers. Mais non, non non, on ne pouvait pas les comparer, leurs objectifs étaient plus que différents, mais oui, il était vrai que par les temps qui courraient... Les gens avaient perdu confiance dans ces justiciers qui arpentaient les rues précédemment pour les aider, les sauver. Il suffisait de voir comment ils parlaient d'eux... Mais il fallait croire que ça n'empêchait pas Green Arrow et ses collègues de continuer.


Ce soir, il pleuvait, c'était agréable, en ce mois de Juin, le mercure atteignait des températures plus qu'estivales. L'air était frais, l'odeur de cette pluie agréable... Enfin, si on faisait abstraction des odeurs d’égouts qu'elle faisait remonter. Oliver, comme à son habitude était posté sur le toit d'un bâtiment, histoire d'avoir une vision d'ensemble du quartier. Certaines lumières des lampadaires clignotaient, ce qui donnait à l'endroit une dimension encore plus inquiétante.

Soudain, un cri strident fit sortir l'archer vert de cette « contemplation ». Merde, qu'est-ce que c'était ? Sans se faire attendre, le justicier se pressa à l'endroit d’où provenait le son. Eh bien, pas manqué, il avait eu raison de se rendre ici. Ils étaient deux individus avec des armes blanches, des couteaux principalement. Et face à ces gens se trouvait un jeune homme, facilement d'une vingtaine d'années. A tous les coups, c'était une histoire de racket. Les temps étaient durs pour certains, ce qui les amenait à ce genre de geste. Il y'a encore quelques années, Oliver se serait contenté de les menacer avec une grosse voix, deux trois flèches qu'il aurait fait arriver aux pieds des types et hop, ils seraient partis. Mais voilà, aujourd'hui, ils n'avaient plus spécialement peur et ne se laissait plus intimider. Mais hors de questions de renoncer. Ce jeune, il avait besoin d'aide et même s’il ne faisait plus confiance aux héros masqués.

« HEY. Lâchez-le. Ou alors, venez-vous en prendre à quelqu'un qui peut se défendre... Sauf si la lâcheté vous en empêche. »

Joignant comme toujours les mots aux gestes, l'archer s'approcha d'eux, faisant tourner son arc avec ces doigts, quelle dextérité ! Le plus jeune de tous posa son regard inquiet sur le justicier. Et quand ses agresseurs s’approchaient du plus vieux de tous, il s'en alla en courant. C'était habituel et on ne pouvait pas lui en vouloir. Green Arrow arrêta de faire tourner son arc et l'attrapa pour encorder sa flèche. Et puis voilà, très rapidement le premier assaillant se prit cette simple flèche dans le genou, le faisant hurler de douleur, le faisant aussi lâcher son arme au passage.  Maintenant, c'était lui qui avait le cri le plus strident. Bon, voilà, et d’un !

Sauf que, le geste du justicier avait énervé celui qui restait. Ça allait être drôle. Ou pas. Oliver rangea son arc. Il était maintenant prêt… Il fallait passer au corps-à-corps. Il était jeune et sûrement endurant, mais l’entraînement d'Oliver lui permettait de pouvoir rivaliser avec lui. Il portait un bonnet et il avait une veste en cuir. Il était plutôt chétif.

L'individu fit l'erreur de lever le bras pour essayer de planter, avec son couteau, son adversaire, le justicier. Eh bien, Oliver saisit l'opportunité et attrapa son poignet pour lui tordre, saisissant alors le couteau et le jetant loin. Inutile de préciser que ses cris joignaient désormais ceux de son collègue.

« Doucement, doucement. Calme-toi... Tu vois si tu n'avais pas commencé, on en serait pas là. »

Oliver le poussa contre le mur, pas délicatement, ce qui l'avait visiblement sonné... Bon bah... Bonne nuit ? L'archer soupira, il pouvait passer à autre chose pour ce soir.

Mais... Pourquoi la douleur commençait à se faire ressentir ? Pourquoi le justicier avait l'impression que c'était lui qui ne pouvait pas marcher dorénavant ? Est-ce que c'était lié à ce bruit qu'on venait d'entendre ? Oliver baissa la tête, regardant sa jambe... Et merde. Le sang coulait le long de sa jambe, merde merde... Le premier, grâce à l'adrénaline avait sûrement eut le courage nécessaire pour tirer sur le justicier. C'était sûrement ça car maintenant, il était à l'image de son collègue allonger sur le sol pour commencer sa nuit.

L'archer vert marcha non pas sans difficulté jusqu'à la benne à ordure la plus proche pour s'appuyer. Et beh... Même s'il était un peu prêt habitué à ce genre de douleur, c'était toujours désagréable... En tous cas, il ne pouvait pas rentrer seul là, il suffisait qu'il tombe sur d'autres abrutis de ce genre et c'était fini pour lui... Bon qui appeler ? Son premier réflexe fut de téléphoner à Dinah, qui, était sûrement elle aussi en train d’apparenter les rues. Qui sait, peut-être qu'elle n'était pas si loin ?

Une sonnerie, deux sonneries... Puis le répondeur... Et merde ! Mais que faisait-elle ? Puis, sur son journal d'appel... Le justicier vit que Simon était son dernier contact... Bon... Après tout, c'était le père de Klara non ? Et il semblait digne de confiance.

« Simon... Simon j'ai besoin... besoin de vous immédiatement, je vous envoie la rue où je suis par SMS... Prenez un kit de soin... Merci »

Oliver raccrocha directement et envoya le fameux SMS à son employé. Maintenant, il fallait attendre le chauffeur.
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Simon Lowell
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Sam 23 Juin - 2:29
Medicus curat, natura sanat , cela signifie: le médecin soigne, la nature guérit. Nous, les médecins, nous ne guérissons pas réellement les gens, mais nous les aidons à guérir mieux et plus vite. Seul le temps peut véritablement refermer les blessures et soigner les maladies. C'est le remède à tout en quelque sorte. Le vrai problème de notre société moderne est que nous n'avons plus de temps pour rien. Quand mon patron m'a appelé en plein milieux de la nuit pour me faire venir, j'ai réalisé à quel point ce manque de temps est réel. Bon aller, je décroche...

-''Oui Monsieur Queen?"

« Simon... Simon j'ai besoin... besoin de vous immédiatement, je vous envoie la rue où je suis par SMS... Prenez un kit de soin... Merci »

Bon... Monsieur Queen dans la rue à cette heure là de la nuit? Si je n'étais pas déjà au courant pour sa double identité, cela m'aurais sérieusement mis la puce à l'oreille. Quand même, Green Arrow fait parti de la ligue des justiciers et il préfère m'appeler moi? Voilà qui est curieux. Dans tous les cas, il doit être blessé alors je n'ai pas une seconde à perdre. Tant pis pour le luxe de la limousine, je prends ma propre voiture avec mes deux valises contenants le matériel médical. À l'époque que je travaillais pour la Lexcorps, je... ''soignait'' les sujets méta-humain du mieux que je pouvais quand ils se faisaient mal... surtout en tentant de s'évader, en fait. Les gardes étaient plûtot sans coeur à vrai dire. Bref, je vois Green Arrow près d'une benne à ordure. Oula, il est carrément en train de se vider de son sang. En sortant de la voiture, je mets un monocle-loupe à mon oeil droit, un gadget fort utile avec une lumière intégré pour un dianostique rapide sur tout terrain, tout en prévenant le milliardaire en vert rapidement.

-''Assoyez vous par terre, jambe allongée, cela va ralentir la perte de sang.''

Alors que le justicier s'exécute, je dépose mes deux valises avec le logo de la Lexcorp à coté. Bon, je sens que cela va l'inquiéter alors autant le dire tout de suite.

-''D'abord, il y a plus de 20 ans, j'étais le meilleur médecin de Lex jusqu'à ce que je démissionne. Ensuite, Wanderlust m'a déjà prévenu pour votre double identité. Finalement, je vois que votre artère fémorale est sectionné et la veine saphène est endommagé. Je sais quoi faire pour vous stabiliser. Vous pouvez me faire confiance, ça ira vite.''

Sans attendre, je fais un garrot autour de la blessure pour diminuer la perte de sang, j'ouvre ensuite ma première valise: j'en sors un soluté, comme à l'hôpital, cela va compenser la perte de sang jusqu'à un certain point.

-''On va commencer par cela, ne bougez pas. Ces Colloides nous ferons gagnez du temps.''

Avec une grande précision, j'insère dans une veine du bras l'aiguille du sac de liquide transparent.

-"Dans ce soluté, il y a aussi de l'antidouleur léger et des bêtabloquants, ce qui va ralentir temporairement vos battements de coeurs afin de diminuer la perte de sang. Vous aurez d'autre antidouleur plus efficace plus tard, pour le moment j'ai absolument besoin que vous restez réveiller."

Et la douleur est malheureusement ce qu'il y a de plus direct pour maintenir monsieur Queen réveiller...

-''La partie inquiétante va commencer... Au moins ça sera très rapide.''

La deuxième valise contient un gant métallique similaire à celui de scarecrow, mais avec beaucoup plus d'aiguille en plus avec chacun leur propre servo-moteur. Mon accessoire préféré de loin. Je le présente à Green Arrow en me l'installant par-dessus ma main.

-''Relier indirectement à mon système nerveux, ce gant à douze doigt-aiguille motorisé très fin sont indépendant les uns des autres. Je vais vous recoudre l'artère puis la peau avec à grande vitesse.''

Puis la vue petite caméra sur le dessus de mon gant s'affiche dans le verre de mon monocle. La vue rapprochée va me donner un grand avantage. Avec un grand sourire de satisfaction, je m'adresse une nouvelle fois à mon nouveau patron alors que mon gant électro-mécanique s'active et déchire cinq centimètres de diamètre de vêtement d'un coup, mais toujours avec grande précision, autour de la blessure, incluant le garrot qui se sera plus nécessaire dans trente secondes, le temps que je finisse. En parallèle, avec d'autre doigts-aiguilles, des antidouleurs plus puissant, est injecté en petite quantité avant et après la blessure afin qu'il ne ressente pas cette douleur là: les nerfs sont très proches des artères après tout, il y en a qui ne survivent pas à autant de douleur d'un coup, je ne veux pas prendre ce risque avec mon patron et ami, Oliver. Pendant que d'autre parti s'active, comme le nettoyage de la blessure et autre commodité, je pense que je devrais parler davantage de moi, au moins pour qu'il porte plus attention sur moi que sur sa jambe.

-"C'est cela mon domaine de prédilection; le sang, les muscles, les organes, la chair... la vie. Mon meilleur gant me permettait même d'injecteur mon propre sang dans le patient en cas de besoin, je pouvais perdre un litre ou deux en moins de quinze minutes pour sauver quelqu'un. En tant que donneur universel, je me sentais chanceux de pouvoir sauver n'importe qui, qu'importe son état. C'était avant. Avant que Lex se venge sur moi et change mon sang en espèce de lixiviat empoisonné afin que cela me sers de leçon. Je n'étais pas supposé survivre, mais Wanderlust, malgré que son domaine soit plutôt la technologie, a su trouver un remède en étudiant les oeuvres et prouesses médicales des autres scientifiques... principalement Victor Fries, connu sous le nom de Mister Freeze. D'ailleurs, cela me rapelle: Quand j'ai trouvé et adopté Wanderlust, je l'ai guérie avec un gant similaire et cela l'a tellement impressionné qu'il a commencé à étudier la robotique afin de faire des ''truc aussi cool'' comme il disait. Ah, que de souvenir.''

Le temps que je raconte ma petite histoire qui était destinée à le distraire, j'ai déjà terminé de recoudre la chair. Tien, d'ailleurs je n'ai pas tout raconté à propos de mon joujou.

-''Mon gant est capable d'imprimer en petite quantité de la peau ou du tissu sanguin chimiquement neutre, c'est avec cela que je vous ai recousu la première couche de votre artère et de votre peau. Cela reste extrêmement fragile et prendra plusieurs jours pour que vous puissiez marcher à nouveau sans béquille, mais vous vous s'en sortirez.''

Je range mon gant dans sa valise pour sortir ensuite de quoi faire un pansement bien classique. C'est peut-être décevant à voir après cette prouesse technologique que je viens de faire, mais c'est conçu uniquement pour l'urgence. Quand on est rendu à panser une blessure qui ne saigne pas, ce n'est plus très urgent.

-''Bien, je vais vous aidez à vous relevez dans deux minutes, il ne faut pas s'éterniser ici. Avez-vous des questions?''
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Oliver Queen
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Sam 23 Juin - 15:42
L'odeur de la benne à ordures agressait les narines du justicier. Quelle idée d'attendre ici aussi ? Il soupira, au moins Simon avait répondu et connaissant l'homme, rapidement, il serait là. Il fallait attendre, même si la douleur augmentait, le sang s'écoulait comme ces minutes. Oliver soupira et leva la tête vers ce ciel, la pluie tapait contre son visage, c'était agréable cette sensation de fraîcheur dans un climat aussi chaud. Peut être qu'il allait attrapé un bonne grippe si ça continuait à pleuvoir.  Mais vu l'état de sa jambe de toute façon, il allait boiter pour un bon moment, alors, qu'est ce que c'est qu'une grippe ?

La voiture était là, enfin. Oliver tourna la tête vers la source du bruit, c'était bien son employé. Existait-il une promotion « sauveur de justiciers? » si oui, il fallait vraiment que monsieur Lowell la demande. Par contre, il ne posait pas de questions sur la double identité de son patron ? Pourquoi ? Hm. Les sous entendus lors de l'entretien n'en était donc pas... Comment savait-il ? Pas le temps pour les questions. L'archer vert s'exécuta et se posa sur le sol comme l'avait demandé le plus âgé...

« La Lexcorp ? Pour-- »

Et comme d'habitude Simon c'était préparé à répondre à chaque question de son interlocuteur. Mais comment faisait-il ? Est-ce qu'il lisait dans les pensées ?

« Vous avez travailler pour la Lexcorp ? Jamais vous ne me l'aviez dit. Et quant à Wanderlust... J'aurais dû m'en douter. »

Et lorsque le médécin fit le garrot autour de la jambe de son patient du soir, l'homme à capuche marqua une pause pour gémir de douleur, ce n'était pas la meilleure sensation.

« Par chance, vous êtes une famille de confiance. »


Oliver sourit à Simon. Il le pensait, vraiment, non ce n'était pas la douleur qui lui faisait dire des âneries. Au cours de ces années, il avait travaillé avec ces enfants. Et, il en gardait de très bon souvenirs. Très très bon.

Le blabla médical de Simon était là pour rassurer Oliver, ça se sentait. Déjà le soixantenaire avait prit une voix rassurantes, à l'image du bon docteur qu'il était. Ce n'était pas du charabia en fait, c'était assez compréhensible, mais quand on a une jambe meurtrie bizarrement, comprendre le jargon n'est plus une priorité. Green Arrow se contenta donc de hocher la tête.

Puis, Simon présenta alors un gant pour le moins original à l'archer, il y'a quelques années, un tel prototype aurait inquiéter mais maintenant, les prouesses de la technologies n'inquiétait presque plus personne, pas Oliver en tous cas qui laissa Simon l'utiliser sur lui. De toute façon c'était pour son bien. Et tout se déroula assez vite, même si Oliver sentait chaque petite aiguille : il fallait dire aussi que cette zone était assez... non ultra-douloureuse.

-'"C'est cela mon domaine de prédilection; le sang, les muscles, les organes, la chair... la vie. Mon meilleur gant me permettait même d'injecteur mon propre sang dans le patient en cas de besoin, je pouvais perdre un litre ou deux en moins de quinze minutes pour sauver quelqu'un. En tant que donneur universel, je me sentais chanceux de pouvoir sauver n'importe qui, qu'importe son état. C'était avant. Avant que Lex se venge sur moi et change mon sang en espèce de lixiviat empoisonné afin que cela me sers de leçon. Je n'étais pas supposé survivre, mais Wanderlust, malgré que son domaine soit plutôt la technologie, a su trouver un remède en étudiant les oeuvres et prouesses médicales des autres scientifiques... principalement Victor Fries, connu sous le nom de Mister Freeze. D'ailleurs, cela me rapelle: Quand j'ai trouvé et adopté Wanderlust, je l'ai guérie avec un gant similaire et cela l'a tellement impressionné qu'il a commencé à étudier la robotique afin de faire des ''truc aussi cool'' comme il disait. Ah, que de souvenir.''

« Je … je suis désolé pour ce qu'il vous on fait là-bas. C'est pour ça que vous en parlez jamais ? Vous parlez de vengeance... Ils vous en veulent encore, Simon ? Oh d'ailleurs, il fait quoi maintenant Wanderlust ? Depuis cette histoire avec la maudite LexCorp je n'ai eu aucune nouvelles... J'espère qu'il va bien... »

Oliver posa les yeux sur sa blessure qui était maintenant complètement recousu. Quel efficacité.

« Merci beaucoup Simon, c'est génial que vous avez ce gant. Ne vous inquiétez pas pour les béquilles. Je vais juste devoir trouver une excuse, mais je deviens fort à ce jeu... Et bien... Au niveau des questions déjà... Pouvez-vous me ramener chez moi et prévenir Dinah ? Et puis qu'on est partie pour passer un petit moment dans la voiture... Autant qu'on fasse connaissance, je pense que vous ce qu'on vient de vivre, on est pas mal proche quand même maintenant ! »
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Simon Lowell
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Jeu 28 Juin - 23:47


Mon patron a quelques questions, je réponds directement pendant que je regarde autour de nous pour m'assurer que nous sommes bien seuls.

-''Je n'en parle jamais pour ne pas attirer leur attention, bien sûr. Et en effet ils me recherchent toujours.''

Et il me demande pour mon fils adoptif...

-''Pour Wanderlust... comment dire... c'est compliqué. Aux dernières nouvelles, il ne va pas ''bien'' mais c'est ce qu'il voulait. Au moins il n'est pas seul, mon petit fils va souvent le voir. Bref, je pense qu'il fera surface de nouveau très bientôt.''

Tel qu'Oliver me le demande, je l'aide à se relever et je l'aide à s'installer dans la voiture. Ce n'est pas une de ses limousines, mais cela reste plutôt confortable. Une fois au volant, j'appelle Dinah... rien, tant pis, je laisse un message. Il me propose de meubler le silence en discutant. Ma foi, pourquoi pas. Je démarre mon véhicule et on se dirige vers la demeure de Monsieur Queen.

-''Vous savez, j'ai connu vos parents, Robert et Moira Queen. Bon, le vrai terme est ''croiser'' car je les ai rencontrés durant une soirée à laquelle ils présentaient leurs nouveaux produits. Je travaillais pour les propriétaires du bâtiment qui avait des propriétés dans de multiple ville. Je n'avais pas encore de voiture alors le patron qui offre le déplacement depuis Gotham, cela m'a ravi. Je pense que c'était à l'époque que je ramassais des sous pour l'université. On a beau dire que ça paye bien, cela coûte une fortune d'étudier en médecine, enfin, pas autant qu'aujourd'hui, ça c'est sûr, mais quand même. Toujours est t'il que, ce soir-là, même si j'ai bossé en tant que serveur, j'ai eu l'occasion d'aller leur serrer la main. J'ignore si c'était moi ou les petits gâteaux que je portais, mais votre père était bien content de me voir.''

Pendant que je roule en ligne droite, je prends un court moment pour regarder mon passager sur le rétroviseur de la voiture... est ce qu'il s'endort?

-''Vous êtes toujours réveillé, monsieur Queen? Pardonnez-moi, mais si Mme Dinah vous trouve mort d'ennuie dans la voiture, je risque de passer plus qu'un mauvais quart d'heure. On peut voir sa force et son caractère simplement en la regardant dans les yeux. Je devine que ce n'est pas le genre de personne qu'il faut provoquer. Elle semble bien à sa place dans la ligue, elle aussi.''

D'ailleurs, je me demande...

-''Sans vouloir trop m'incruster, je serais curieux de savoir... comment vous vous êtes rencontré, tous les deux? En travaillant dans la ligue des justiciers? Ou bien dans un endroit quelque part?''

Je ne m'y connais pas trop à propos de cette fameuse ''ligue'', sauf qu'elle nous défend et nous protège. Il parait qu'il y a même un martien dans leur équipe et d'autre extraterrestre... En tout cas, je pense pouvoir affirmer que les membres de la ligue font bien leur part.

Après tout, nous sommes toujours en vie, non?

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Oliver Queen
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Localisation : Gotham
Jeu 5 Juil - 19:25
C’était assez difficile de marcher, mais heureusement Simon était là pour aider le justicier. La voyage en voiture allait être long. Non pas parce que le justicier se retrouvait à devoir s'installer dans une voiture banale et pas une limousine, mais simplement parce que la douleur de la jambe se manifestait.  L’anti douleur de Simon était léger donc il ne couvrait pas toute la douleur. Mais tant pis Oliver n'allait pas en demander un autre. Par fierté ? Peut être, peut être pas. Il ne savait pas trop, il ne voulait également pas déranger son employé qui s’était réveillé pour venir le sauver. Et il ne fallait pas s’éterniser ici non plus. Alors autant demander une fois en bas de chez lui. Au moins il pourrait dormir tranquillement.  

Le siège arrière de cette voiture était beaucoup agréable que cette benne à ordure où s’était retrouvé l'archer. L’odeur des déchets avait totalement disparu pour faire place à une odeur neutre. Le véhicule de Simon était propre. Aucun papier ne dépassait de la boîte à gants, aucune bouteille d'eau par terre, aucun parapluie quelconque qui traînait. Ce véhicule n’était pas un bolide, il n'avait pas le luxe de la limousine habituelle que conduisait Lowell mais vraiment, il était plus confortable que le sol et honnêtement, c’est tout ce qui comptait maintenant. Enfin non, ce qui comptait c’est que l'archer puisse rentrer à sa demeure. Sain et sauf, malgré sa jambe en vrac.

« Ah Dinah ne réponds pas ? Je pense qu'elle est occupée au bar où je ne sais où. Enfin bref merci d'avoir laissé un message. »

Au fait, pendant que le médecin avait déposé l’homme a la capuche, il avait répondu à ses précédentes questions et Oliver venait de se rentre compte qu’il n’avait même pas relevé. C’était le bon moment.

« Je vois, et bien… on va faire ce qu’on peut pour éviter qu'ils vous retrouvent alors. Je n'ai pas envie de perdre mon chauffeur… hahaha… non surtout mon ami en fait. Vraiment je vous dois beaucoup pour ce soir. Votre petit fils ? Eh bien vous avez une assez grande famille Simon ! En tous cas si jamais Wanderlust a besoin, il peut me solliciter. Je sais qu'il est visiblement occupé et tout mais voilà. Ça me ferait plaisir de le revoir surtout après son départ inattendu. »

Pour combler le silence et surtout pour éviter que le justicier ne cède à la fatigue, Simon c’était lancé dans un récit d'anecdotes. Pourquoi pas ? C’était parfois très rigolo les histoires comme ça et surtout ça permettait de mieux connaître son interlocuteur.

« Sans vouloir gâcher votre souvenir Simon, c’est sûrement les petits fours qui ont ravi mon père ! »

Oliver termina sa phrase avec un léger rire, léger parce que ce n’était pas hilarant non plus. Il écoutait chaque point de l’histoire de Simon. C'est vrai que les études c’était cher. Tout le monde était endetté à cause de cela. Alors que l’école, c’est important. Oliver n’avait jamais connu ce problème ; ne pas pouvoir se payer ce qu'il souhaitait et surtout devoir faire des petits boulots à droite, à gauche…
Malgré l'histoire du conducteur il semblait que Oliver s’était finalement laissé tomber dans les bras de Morphée. Mais, le fait que Simon l’interpellait lui permit de revenir à lui, au moins pour la fin du trajet. Une fois chez lui il dormirait comme un bébé et peu importe les bruits externes. Puisque, son bébé à lui était chez la nounou jusque l'aube.

« Je suis là, je suis là. Oui elle a du caractère mais c’est quelqu’un de… parfait, simplement parfait. Et je ne dis pas ça parce que j’ai peur que vous ayez mal raccroché. C’est vraiment ce que je pense. Elle me supporte alors voilà. Mon humour nul et moi, mes sorties nocturnes et tout ça, tout ça… »

Oliver s’arrêta deux secondes avant de reprendre, le temps pour lui de se demander… comment savait-il que Dinah avait elle aussi un alter ego ? Mais il savait vraiment tout ce Simon. En plus là ça ne pouvait pas être Wanderlust « la balance » puisque sa femme n’avait jamais rencontré l’homme ou encore le Gloomy Sentinelle.

« Oui c’est ça. C’est assez compliqué mais je pense que c'est ce qu'il y'a à savoir. Maintenant nous sommes ensemble depuis assez longtemps. Assez longtemps mais je ne l'ai pas encore demandée en mariage… il faudrait peut-être que je le fasse non ? Mais elle n'en parle pas. Alors comment savoir si elle le veut … Enfin bref… comment vous avez que Dinah est aussi une justicière ? »

Voyons voir sa réponse… si c’est Wanderlust alors lui, il allait entendre parler d'Oliver à son retour. Et entendre aussi parler du concept d’identité secrète.
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Simon Lowell
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Ven 20 Juil - 12:54


Les petits fours... héhéhé, la simple pensée qu'un homme comme le père de Monsieur Queen puisse trouver son bonheur dans les choses toutes simples me confirme que ce ne sont pas tous les riches qui sont plongés dans l'éternel quête de la suprématie capitaliste. Dommage qu'ils ne soient pas plus nombreux.

Mon patron me confirme mes pensées à propos de sa femme. Il la décrit comme quelqu'un de parfaite. C'est ce que je pensais de ma femme aussi. Dès que je l'ai rencontré, dès les premiers moments, elle me plaisait déjà. Ce sentiment n'a fait que se renforcer à chaque moment que je passais prêt d'elle jusqu'à ce que je ne veuille plus m'en éloigner. C'est pourtant ce que j'ai fais pour lui donner une chance de vivre sans le regard de la Lexcorp sur elle et notre fille.

-''Vous savez... Je n'ai jamais eu la chance de faire la grande demande à ma femme. Quand elle et ma fille ont pu fuir, j'ai dû rester afin de faire diversion. Cela à fonctionner, mais le temps que je la retrouve par après, elle avait déjà épousé un autre homme, un certain Sovaris... Bref, je ne dis pas de débarquer à toute hâte devant Mme Lance pour lui faire la grande demande, mais si vous l'aimez autant que vous le dites et que vous savez que c'est réciproque, je vous conseille de ne plus hésiter.''

Il demande aussi comment je suis au courant. J'imagine qu'il connaissait déjà la réponse, ce qui amènerait à une autre question que je vais aussi répondre.

-''Je le sais, car Wanderlust me la montrer. Il doit connaître l'identité secrète de chaque personne dans le monde. Enfin, j'exagère à peine... Sa soif de savoir n'a pas de limite, tout comme sa créativité. Afin de récolter de l'information, il utilise toute sorte de stratégie: principalement ses machines et virus, puis depuis plus récemment, des complices de plus en plus nombreux. Je dois admettre que c'est étrange d'ailleurs. Je le connais très bien et il déteste profondément les interactions sociales, surtout avec monsieur et madame tout le monde. Pour qu'il se mette à faire ce genre de choses... Je ne sais pas... Soit il a peur, soit il recherche quelque chose quelque chose de très important pour lui. C'est difficile de parler de ses sentiments, il est tellement inexpressif, comme la plupart de ses robots.''

Nous sommes enfin arrivés à destination. Je me stationne en reculant, de sorte que la porte arrière de l'auto soit le plus proche possible de l'entrée. Je prends un moment pour respirer un coup, cela me rend un peu nerveux de parler de mon fils...

-''Pour tout vous dire, Monsieur Queen, j'ai vraiment l'impression d'avoir complètement échoué en tant que père. Je n'ai pas pu rencontrer ma fille une dernière fois avant qu'elle meure et mon fils... Et bien, je pensais lui rendre service en lui transmettant mon savoir, mais il ne fait que s'auto-détruire. Comment dire...''

Je me repose sur le volant, pensif... La nuit est étoilée ce soir...

-''Vous savez, même de nos jours, les scientifiques utilisent les étoiles pour se repérer dans l'infinité de l'espace. Ils utilisent des appareils de plus en plus performants pour continuer à progresser. Et bien, Wanderlust, son ciel à lui, il est tout sombre, il ne voit pas de lumière pour se repérer. Alors il fait de son mieux pour essayer de se retrouver, mais c'est comme s'il n'y arrivait plus, donc il avance seul dans le noir, sans savoir où il va. Je sais que vous et moi, nous avons été des lueurs d'espoir pour lui pendant un moment, mais maintenant, il ne nous considère plus comme tel. Il faudrait trouver une solution...''

Je parle et je parle, mais Oliver ne peut pas rester éternellement dans la voiture alors que son confortable lit l'attend. Je sors de la voiture et j'aide mon patron à faire de même.

-''Normalement, je vous aurais transporté pour éviter que vous bougez, mais je n'ai plus votre âge, donc il faudrait faire un dernier effort. Accrochez vous à moi, je vais vous aider.''

Dommage que je n'ai pas de béquille, mais je peux toujours aider à se mouvoir jusqu'à l'intérieur. En me plaçant à sa droite, je l'aide du mieux que je peux à aller vite tout en gardant une certaine douceur pour éviter de nouvelle douleur. Cela me fait rire de penser...

-''Maintenant, on pourra dire, au sens propre, que je suis votre bras droit. Hé hé hé.''

Nous entrons finalement en la demeure d'Oliver. Il me dit qu'il peut se débrouiller seul rendu là.

-'' Je vous conseille un minimum de deux semaines avant de reprendre vos activités nocturnes, mais allez s'y doucement par après. Dans un peu moins d'un mois vous serez comme neuf. Il faut simplement attendre que le temps fasse son oeuvre. Avant de vous quittez Monsieur, je vous informe que je risque d'être un peu un retard demain au travail, voyez vous, je n'ai pas beaucoup dormir cette nuit...''

Je rigole une dernière fois. Avec le soleil qui se lève bientôt, c'est certain que j'ai manqué une bonne partie de ma nuit de sommeil, mais je serais quand même à l'heure habituelle à mon poste. Le café n'a t'il pas été inventé pour ce genre de situation?

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